Endométriose : Pourquoi la naturopathie peut compléter un suivi médical
Je m’appelle Katia. J’ai souffert dès mes 12 ans, sans que personne ne le sache vraiment — de l’extérieur, ça ne se voyait pas.
En 2009, quand j’ai eu mon premier rendez-vous avec un chirurgien, je croyais que « endométriose » était le nom de l’opération. Je ne savais même pas que c’était une maladie. On ne m’avait rien expliqué.
Et pendant toutes ces années, de mes 12 ans jusqu’au diagnostic, j’ai entendu la même chose : que j’étais trop douillette, que je m’écoutais trop. Comme si ma douleur n’était pas assez réelle pour mériter des réponses.
Ce qu’on ne raconte pas assez sur l’endométriose
On croit la connaître : des règles douloureuses, voilà, tout est dit. Mais elle ne se limite pas à l’utérus — elle peut toucher les intestins, la vessie, parfois bien plus loin. Et elle ne se voit pas toujours à l’imagerie : tout dépend de la façon dont on la cherche. En 2010, une IRM avec produit de contraste avait révélé des choses. Puis en 2018, avant mon opération, une simple IRM sans contraste n’a rien montré. Rien. Et pourtant, il y avait bien quelque chose : des adhérences partout, comme des algues.
Cette maladie m’a gâché des années entières de ma vie. Les douleurs, la fatigue, les troubles digestifs, les douleurs pendant les rapports dont on n’ose même pas parler — tout ça isole. Et parfois, il y a aussi ce silence autour de l’infertilité qu’on porte seule.
Il faut en moyenne plusieurs années pour être diagnostiquée. Pour moi, ça a été 15 ans.
Le vide entre le diagnostic et le quotidien
Il a fallu attendre mes 27 ans pour qu’on mette enfin des mots dessus : endométriose sévère et profonde avec atteinte digestive, et adénomyose. Deux opérations en 4 mois. Une rechute. Puis des années de protocoles FIV, jusqu’en 2013, sans l’enfant tant espéré.
Ce qui m’a le plus manqué dans mon parcours médical, ce n’est pas la compétence des chirurgiens — c’est l’écoute réelle. On pose un diagnostic, on prescrit des médicaments, et puis rien. Aucun conseil pour vivre avec la maladie au quotidien. J’ai aussi pris énormément de poids avec cette pathologie, sans qu’on m’explique jamais pourquoi ni comment accompagner mon corps.
Entre 2017 et 2018, trois chirurgiens ont refusé de m’opérer — à l’IRM, on ne voyait rien. Mais je souffrais. Un quatrième, lui au grand cœur, a accepté. Il a trouvé les adhérences dont je parlais. J’ai failli perdre ma vessie et mon rein gauche. Après l’opération, il m’a dit : « Je comprends mieux pourquoi vous souffriez autant. » La même année, on diagnostiquait aussi une fibromyalgie sévère.
Quinze ans à entendre que c’était dans ma tête. Quinze ans à entendre que j’exagérais. Quand on a enfin mis des mots dessus, j’ai pleuré.
2016 : la rencontre avec les soins énergétiques
C’est en 2016 que j’ai découvert les soins énergétiques — pas par formation, par désespoir. Je cherchais quelque chose, n’importe quoi, qui puisse enfin me soulager là où la médecine classique s’arrêtait.
2024 : nouvelle épreuve
Une chirurgienne qui m’a laissée souffrir des mois, des appels sans réponse. En consultation, elle m’a posé trois fois la même question : « Êtes-vous sûre de vouloir une hystérectomie ? » Trois fois, j’ai répondu oui. Je ne le supportais plus.
L’hystérectomie a eu lieu en juin 2024. Avec elle est venu le deuil de ne jamais porter un enfant — un deuil que personne ne voit vraiment.
Ce que la naturopathie vient apporter
Je ne dis pas qu’elle remplace le suivi chirurgical ou médical — il est essentiel, et il m’a littéralement sauvée à plusieurs reprises. Mais elle vient combler ce vide : l’accompagnement global, l’écoute du corps dans son ensemble, des outils concrets pour traverser les crises et retrouver un équilibre au quotidien.
Si vous vous reconnaissez dans une seule de ces lignes, ne doutez plus de vous. Votre douleur est réelle. Elle a un nom. Et vous n’êtes pas seule à la porter.
Envie d’en parler ?
Je ne suis pas médecin. Je ne vais pas vous guérir. Mais je refuse que d’autres femmes souffrent seules comme je l’ai fait.
Je suis là pour vous écouter, sans jugement, et vous accompagner à côté de votre parcours médical. Séance découverte offerte — 15 minutes (lien Calendly : calendly.com/contact-katiagernelle), pour poser enfin des mots sur vos maux.

